'Le grand public ne serait-il pas, plutôt, un candide petit gros?'

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L'amour est, je crois, la plus divine catastrophe qui soit. On sait la souffrance mais on ne cesse de s'y noyer. On commet inlassablement les mêmes erreurs, on n'apprend jamais rien, si ce n'est aimer plus fort encore. On sort brisé, blasé, persuadé d'avoir tout vu. On est rendu plus fort et plus faible à la fois. On voudrait le voir quand on sait qu'on ne devrait pas, on se perd en un simple regard, on sait d'avance que ça ne fonctionnera pas. L'amour est le seul désastre prévisible au monde et on court après toute sa vie comme une insensée quête du danger, on aime à en oublier de vivre, on aime comme s'il fallait mourir demain, on aime à s'en oublier soi même. On aime à ne plus jamais se soucier de vivre. J'ai peur parfois du lendemain, celui qui peut être synonyme de fin, celui qui ne rime à rien. Je vois toujours la fin avant même d'imaginer le début, mes yeux collent à la fatalité exprimée par des centaines d'années de belle littérature; je me rend compte que l'amour est un echec qui n'a juste pas encore commencé. Se délecter des détails, frôler sa manche, rire de lui, penser à ce que ce pourrait être, et réaliser le larmes aux yeux ce que ça sera. Je fuis, je regrette, je m'ennuie et me lasse, mais au fond, au plus profond de moi, ça ne change rien. La peur ne change rien, la souffrance même ne change rien, la certitude de se planter une fois de plus ne change rien. On es rendu plus fort et plus faible à la fois. On se noit, on se brûle et on se déchire. Mais, je crois, que l'on ne vit vraiment que quand on aime. On sait la peine et les risques. Mais cours, droit devant, sans plus réfléchir à rien, sauf aux traits de son visage peut-être, sauf à ses manies, sa voix timide et son coup de crayon. On se jète du haut d'un pont, l'adrénalinenous brûle les veine, on attend l'impact de pied ferme, le sourire au lèvres. On sait déjà que c'est perdu d'avance, mais on se lance les yeux fermés, juste pour le plaisir de jouer...

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Désolée pour cette qualité mégapourrie, j'ai un petit bugg de logiciel.

'Le grand public ne serait-il pas, plutôt, un candide petit gros?'
# Posté le dimanche 30 novembre 2008 07:04
Modifié le lundi 01 juin 2009 06:01

Quand les Pussycat Dolls chantent, tout le monde déchante.

Quand les Pussycat Dolls chantent, tout le monde déchante.








j'ai

longtemps

camouflé

mes

blessures.

jusqu'à

ce

que

je

comprenne

que

cela

ne

les

ferait

pas

guérir.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 11:36
Modifié le mercredi 11 février 2009 13:18

Moi, la grave handicapée des sentiments,

tu pourrais m'aimer, sur un malentendu?

Bien entendu...
 Moi, la grave handicapée des sentiments,
# Posté le lundi 13 octobre 2008 04:05
Modifié le samedi 01 novembre 2008 11:03

Migrations Pendulaires

Migrations Pendulaires
Cet état végétatif, de flou, cette sensation de n'être rien. Ce que l'on ressent quand le seul fait de respirer nous coûte profondément. Quand notre nuque se raidit et que nos doigts se resserrent en poing. Je connais ça. Être une ombre, assise dans ces trains remplis d'inconnus qui vous scrutent sans vraiment vous voir. Affronter la médisance, les regards lubriques qui vous collent à la peau, les sourires dégoulinants de mauvaises intentions, les hurlements, la fatigue, la colère, la peine, la solitude et l'ignorance. Chaque jour affronter les travers des autres que l'on n'accepte surtout pas de voir chez soi. Et devenir peu à peu de plus en plus imperméable aux gens. Assise dans ces trains remplis d'inconnus que l'on voit tous les jours, mais à qui on n'adressera surtout jamais la parole. Se sentir entourée à en crever parfois, mais être desespérement seule. Avoir juste en tête les milliers de ramifications souterraines qui peuvent nous emmener d'un point A à un point B le plus vite possible pour ne plus avoir à souffrir la présence des autres. Ne pas être capable de lire ou d'écouter la musique qui bourdonne dans nos oreilles, être tout juste capable de penser. Je deteste ça. Mes pensées lorsque je suis dans le train me rendent toujours triste et déplorable. Avoir les yeux perdus dans ces paysages médiocres qui filent et défilent devant mes yeux sans aucune originalité, les lèvres figées, l'impression de manquer d'air et de porter tout le poids du monde sur mes épaules. Mon esprit divague et me laisse toujours à penser que je ne suis personne et que dans ce train, je ne suis qu'un voyageur anonyme. Comme eux tous. Parfois, j'arrive à sourire de ma bêtise, mais la plupart du temps cette envie frénétique de fondre en larmes me brûle les tempes, embue mes yeux et me laisse le souffle court jusqu'à ce que du train je me jette sur le quais et file à toute vitesse, comme une ombre...
# Posté le lundi 22 septembre 2008 16:04
Modifié le dimanche 10 mai 2009 10:18

I don't care about you anymore..

 I don't care about you anymore..
# Posté le samedi 06 septembre 2008 11:48
Modifié le mardi 09 septembre 2008 12:55

' Y'a qu'une seule façon de se protéger de l'enfance, utilises des capotes ' Samantha - Sex & the City



|._--Je n'ai jamais trouvé qu'une seule façon de te dire que je t'aime, et ça n'a pas été la bonne.--_|
|__J'ai compris, avec le temps, qu'on ne devrait pas accoler un mot d'excuse avec des sentiments.__|
|_________________/_________Je suis désolé, mais je crois que je t'aime.______/____________________|



 ' Y'a qu'une seule façon de se protéger de l'enfance, utilises des capotes ' Samantha - Sex & the City
# Posté le lundi 25 août 2008 15:44
Modifié le lundi 01 septembre 2008 10:16

Les idéaux sont à l'épreuve des balles. V for Vendetta

  Les idéaux sont à l'épreuve des balles. V for Vendetta


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<< - T'es con.
- Je sais, mais c'est souvent ce qui arrive quand on est amoureux, pas vrai ? lâcha-t-il dans un éclat de rire. Sa voix était cristalline, douce, chaque mot sonnait comme une mélodie aux oreilles de Sam qui ne savait comment rivaliser avec un être aussi parfait. Elle dessinait. Elle avait un bon coup de crayon, certes, mais rien de comparable avec les talents musicaux de Lucas, rien de comparable avec son charme, la puissance de son regard ou son sourire ravageur lorsqu'il se moquait d'elle. Pourtant, la passion que Lucas disait ressentir lorsqu'il touchait un instrument, elle la ressentait également lorsque ses doigts coulaient sur le papier, quand sa main se refermait sur un morceau de charbon, ou lorsqu'elle mélangeait les couleurs entre elles pour créer une teinte que personne n'avait peut-être exactement obtenue avant elle. Sam se sentait grisée par l'inconnu, le fait de créer était presque aussi exaltant que le fait de partir à l'aventure avec Lucas, et ça, les gens l'ignorent pensa-t-elle. Seul Lucas savait combien elle aimait la peinture, et combien elle l'aimait, lui. >>


Petit passage du pseudo-hypothétique livre que je suis en train d'écrire.
Nul, je sais. Mais c'est en cours. Voir article précédent.

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LIKE A BIRD IN A CAGE



# Posté le samedi 16 août 2008 16:04
Modifié le mercredi 20 août 2008 12:51

Quand Chuck Norris utilise un Bic 4 couleurs, les 4 couleurs marchent.

  Quand Chuck Norris utilise un Bic 4 couleurs, les 4 couleurs marchent.





"Parfois je me suis dit que j'avais tout fait à l'envers.

Les gens en général diluent le bonheur;

ils le répartissent tout au long de leur vie.

Moi j'ai vécu un concentré de bonheur pur et explosif,

j'ai aimé si fort et vécu si passionement que j'ai épuisé

toutes mes réserves.

Et parfois, je me demande ce qu'il me reste aujourd'hui.

Un peu d'espoir baigné dans un océan de larmes.

J'ai fait commes toutes les filles qui ont eu le coeur

brisé par leur grand amour,

j'ai épousé un type gentil... "









Petit passage du pseudo-hypothétique livre que je suis en train d'écrire. C'est a remanier de bout en bout, et les phrases sorties de leur contexte sont encore plus nulle. Mais bon, j'avais promis a un ami d'en mettre une ou deux, c'est chose faite.
# Posté le vendredi 25 juillet 2008 12:51
Modifié le mercredi 03 septembre 2008 08:00