Everything seems to be perfect, when i'm with you.

Everything seems to be perfect, when i'm with you.

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La mémoire est une chose étrange, parfois. Tout ce qui était blanc et noir s'estompe peu à peu pour se teinter de gris. La mémoire est comme un tissu dont les couleurs passent avec les années ; les peines les plus profondes comme les couleurs vives s'affadissent. Certains souvenirs ; comme certains textiles de mauvaise qualité ne sont pas éternels ; d'autres au contraire ne nous quittent jamais. Dans mon appartement, sur mes murs, dans mon quotidien, je n'aimais qu'à avoir des souvenirs heureux ; je me disais qu'ainsi, ma mémoire finirait par faire le tri et que disparaîtrait toute souffrance.

Sauf que ce sont les peines que l'on veut voir disparaître qui s'accrochent le plus,
comme une tâche sombre qui ne veut pas partir
peu importe le tissu
...

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encore un petit passage de ma tentative d'écriture.
# Posté le lundi 29 juin 2009 13:16
Modifié le lundi 06 juillet 2009 12:05

Joues avec moi, mords moi, jusqu'au sang, c'est pas si grave.

Joues avec moi, mords moi, jusqu'au sang, c'est pas si grave.

We're both looking for something
We've been afraid to find
It's easier to be broken
It's easier to hide

Looking at you, holding my breath,
For once in my life ,I'm scared to death,
I'm taking a chance, letting you inside.

Feeling alive all over again,
As deep as the sky, under my skin
Like being in love, she says
For the first time
Maybe I'm wrong,
But I'm feeling right where I belong
With you tonight
Like being in love
To feel for the first time

The world that I see inside you
Waiting to come to life
Waking me up to dreaming
Reality in your eyes

We're crashing
Into the unknown
We're lost in this
But it feels like home

I'm feeling alive all over again
As deep as the sky that's under my skin
Like being in love, she says, for the first time
Maybe I'm wrong, I'm feeling right
Where I belong with you tonight
Like being in love to feel for the first time”

© Lifehouse - First Time
# Posté le lundi 15 juin 2009 10:21

"La musique est à la France ce que le vin est au Royaume uni."

"La musique est à la France ce que le vin est au Royaume uni."
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J'avais songé à une tête de circonstance toute la nuit, j'avais préparé chaque phrase à la virgule près. Il avait les traits tirés et son enthousiasme naturel était en berne, il me fixait de ses yeux tristes attendant que je dise quelque chose. Pour tenir le coup je me suis figurée qu'il espérait que je lui demande de rester ; ce que j'avais cruellement envie de faire. L'hôtesse lui fit signe d'embarquer ; il haussa les épaules et esquissa un sourire en ma direction. Je lui adressais un au revoir suivit d'un signe scout, c'était juste assez ridicule pour m'empêcher de pleurer. Je voulais qu'il me prenne dans ses bras mais il eut un soubresaut, comme si un choc électrique avait fait trembler ses membres. Il m'adressa un dernier demi-sourire, et tourna le dos ; s'avançant avec son énorme sac vers l'appareil. J'ai souris. Quand l'hôtesse verrouilla la porte je souriais. Quand je l'entrevis pour la dernière fois à travers le hublot de cette même porte, je souriais toujours. J'ai souris jusqu'à ce que l'avion s'envole. Collée contre la vitre, je regardais l'oiseau métallique prendre son envol en souriant ; au cas où il aurait pu me voir, d'en haut. L'avion fier et robuste est devenu petit à petit un point à l'horizon, avant de disparaitre totalement dans cette étendue bleue. Mon sourire, fixe et forcé se transforma peu à peu en une grimace de douleur ; j'avais le sentiment qu'on m'arrachait les entrailles ; j'aurais voulu passer à travers cette vitre, j'aurais voulu mourir de chagrin. Accroupie sur le marbre clair et brillant de l'aeroport ; je sombrais. Ça n'avait rien à voir avec un film ; c'était la réalité. Jusqu'au bout, mon sourire crispé n'avait tenu que pour ne pas m'effondrer devant Yoni. Et aussi, parce que j'imaginais secrètement qu'une fois l'avion envolé, mes yeux se brouilleraient et qu'en me retournant, j'apercevrais mon homme qui me sourirait, posté quelques mètres plus loin ; comme au cinéma. J'avais tant espéré cette scène que de voir ces flots de gens pressés sans qu'il n'apparaisse miraculeusement au milieu m'était insupportable ; je m'écroulais par terre, incapable de respirer. J'étais morte de l'intérieur."

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Nouveau passage de ma tentative d'écriture de bouquin.
J'ai changé les noms mais l'histoire reste, dans l'ensemble, la même.
Je passe la plupart de mon temps à réécrire, pas vraiment à écrire;
ça n'avance plus depuis quelques temps...


# Posté le lundi 01 juin 2009 06:12
Modifié le lundi 06 juillet 2009 06:52

Somewhere else.


<< Elle était si jolie quand le vent l'emmenait, elle fuyait la vie et le vent me disait: Elle est bien trop jolie. Et toi, je te connais, l'aimer toute une vie, tu ne pourras jamais.>>



Somewhere else.
# Posté le vendredi 17 avril 2009 16:11
Modifié le samedi 02 mai 2009 14:03

-> New site

En cours de création, j'ai commencé hier soir avec l'aide de ma soeur.
Vous pouvez d'ores et déjà me donner vos conseils, vos idées
et me laisser des petits messages dans mon GuestBook :)





Des nouvelles également sur http://we-exist.skyrock.com


-> New site
# Posté le mercredi 04 mars 2009 06:51
Modifié le vendredi 20 mars 2009 16:50

Ma vie s'écoule au rythme des battements de ton c½ur, s'il s'arrête, je n'ai plus de raison d'être.

Ma vie s’écoule au rythme des battements de ton c½ur, s’il s’arrête, je n’ai plus de raison d’être.



Et si parfois la paume de tes mains frôlait accidentellement mon visage,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si parfois tu sentais délicatement mes cheveux,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si parfois tes moqueries s'acharnaient sur ma maladresse,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si parfois tu critiquais sans vergogne chacun de mes gestes,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si parfois, tu oubliais mon anniversaire, ma fête, le jour de notre rencontre,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si tu agissais sous le coup d'un amour fou, sans savoir trouver les mots qui vont de concert,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si parfois ton sourire s'illuminait, sans gène, quand j'entre dans une pièce,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si parfois je ne te faisais pas sourire du tout,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si parfois tu en oubliais pourquoi tu m'as aimé un jour,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si parfois tu étais ivre ; d'alcool, de rage ou de souffrance,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si parfois tu fermais les yeux à t'en briser les paupières pour oublier que j'existe,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si, parfois, m'aimer devenait trop lourd et que tu renonces,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si un jour tu m'oubliais, et si un jour tu me détestais,
Je ne t'en voudrais pas.
Et si tu te perdais dans d'autres bras, si tu riais à d'autres dépends, si tu aimais une autre follement
Je te le promets, je ne t'en voudrais pas.



Je voudrais juste que l'espace d'un mois,
d'une journée, d'une minute,
tu sois, vraiment, à moi.
# Posté le mercredi 11 février 2009 13:11
Modifié le mardi 17 février 2009 16:53

Feeling Lonely. Sometimes. Often. Every second.

 Feeling Lonely. Sometimes. Often. Every second.
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Une démarche. Une allure, une simple façon de se déplacer en rythme, sans y penser ne serais-ce qu'une seconde. Les genoux qui s'entrechoquent parfois à cause du froid, les yeux perdus dans le vide et les épaules se mouvant frénétiquement en cadence avec la musique qui cogne dans sa tête. La mâchoire dure, les traits sévères, les bras ballants, encombrants. Un corps qui ne sait que faire de lui-même. Un corps qui file comme une ombre à travers les rues enneigées et grouillantes de monde. Un regard plein d'idées aussi noires que le ciel de ce soir de décembre, Des cheveux en bataille qui traduisent, je crois, un esprit brouillon et une absence d'intérêt pour tout élément matériel, pour tout élément extérieur, même. Un organisme pareil à tout autre, et pourtant si différent dans le manque d'assurance magnifique qu'il exprime. Une beauté sans pareil, à couper le souffle de simplicité et de détachement. Un être si parfait dans chacune de ses imperfections, si parfait dans sa simple façon de baisser le visage en apercevant que je le scrute, si parfait dans la gène et la peine indicible que traduit son regard que je lui aurai donné mon c½ur, mon corps et mon âme, et même plus si possible ; si seulement il en avait voulu. Un garçon dégingandé et paumé peut, réellement, j'en suis sure, changer la vie d'une fille comme moi. Il ne suffit que d'une démarche. Une qui traduise tout ce que des mots ne peuvent avouer. Une qui me guide vers ce bout de bonheur que je suis incapable d'atteindre seule. Une qui me donne envie de calquer mes pas sur les siens, pour toujours, peut-être.

xxx

M o d e l s : _E m i l i e _G. _& _R i y a d _B. _p o u r _l e s _ m o y e n s _d' u n _ c o u r t _m e t r a g e.
# Posté le mardi 20 janvier 2009 17:11
Modifié le mardi 03 février 2009 14:26

Sweetness

 Sweetness


T h e r e _ a r e _ w a y s _ I ' v e _ b e e n _ f a l l i n'
T h e r e _ a r e _ t i m e s _ I ' v e _b e e n _s o _w e a k
T h e r e _a r e _ m o m e n t s _ w h e n _ I _ h e a r _ r e d e m p t i o n _c a l l i n g
B u t _ I ' m _ t o o _ f a r _ d o w n _t o _ s p e a k

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C o m e _s w e e t _ f i r e _ o f _ m e r c y
C o v e r _ u p _ m y _ s k i n
W a r m _ m e _ l i k e _ t h e _ s u n
W o n ' t _ y o u _ l e t _ m e _ i n
T o _c o m e , _ c o m e _ u n d o n e

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T h e r e_ a r e _ s c a r s_ t h a t _ I ' v e _ b e e n _h i d i n g
T h e r e _ a r e _ g h o s t s _ t h a t _ I _d o _ n o t _c l a i m
T h e r e _ a r e _c l o s e t s _ I _ d o _ n o t _ l i k e _ e v e r _o p e n
T h e y _ o p e n_ a l l _ t h e _ s a m e


© Jackson Waters - Come Undone
# Posté le dimanche 21 décembre 2008 16:28
Modifié le dimanche 11 janvier 2009 12:15